De Paris à Barcelone

Beauvais, 7h26. À une heure au nord de Paris, en attente pour notre vol qui nous emmène vers Barcelone. Je peux alors prendre un peu de temps pour faire le point sur nos deux jours à Paris, qui ont variment servi de coupure entre le rythme du bureau et celui des vacances.

On logeait à Vincennes, en banlieue de Paris, chez Marlène, une amie de Geneviève. Lors de notre arrivée, la ville de Paris vibrait au son de la Fête de la Musique, célébrée à chaque 21 juin. Après une courte promenade au marché pour acheter le nécessaire pour le dîner, nous sommes allés nous promener dans Paris, plus précisément dans le 2e arrondissement, près des Halles puis dans le Marais jusqu’à Bastille. On a ainsi pu voir Paris à travers les yeux d’une Parisienne: les endroits méconnus des touristes, les petites places sympathiques, la vie de quartier, très forte à Paris.

Après un après-midi de marche et la nuit blanche que nous avions passé précédemment, la nuit fut longue et réparatrice. Nous étions par nous-même le lendemain, alors nous avons commencé notre journée par la visite de l’exposition Kandinsky au centre Georges-Pompidou. En tant que telle, l’expo est très inétressantes, mais assez ardue, compte tenu du style de peinture que pratiquait Kandinksy. Une exposition sur Alexander Calder a aussi retenu notre attention. Ses portraits en fil de fer sont merveilleux et toute l’exposition était bien ludique.

Le reste de la journée a été consacré à déambuler dans Paris, pour aller visiter des endroits qui nous avaient plu lors de notre dernier voyage: le jardin du Lexembourg, la rue Mouffetard, Notre-Dame (à laquelle nous sommes arrivés 2 minutes après la fermeture…). Pas de visite en tant que tel, mais une belle promenade…!

Je termine ce post dans le bus nous amenant à Barcelone à partir de l’aéroport de Girona. Des beaux paysages, arides, teintés par les Pyrénées, 7-8 degrés Celcius de plus qu’à Paris. Le trajet d’autobus est aussi long que le vol Beauvais – Girona. Au menu aujourd’hui, installation dans notre B&B lors de notre arrivée et ensuite exploration du quartier autour de celui-ci, Gracia. D’autres nouvelles plus tard!

PS: on a des petits problèmes d’internet sans fil au B&B à Barcelone, alors on écrit et on publie rapidement quand on peut… Les photos devront attendre un peu…

Un saut de puce à Paris

Paris!

Notre escale à Paris tire à sa fin. Peu de temps pour écrire sur le blogue, mais de bien belles rencontres, un bel accueil et un beau moyen de décrocher du train-train du bureau.

Demain, départ à 4 heures vers notre navette pour l’aéroport de Beauvais, puis vol vers Girona et autobus vers Barcelone. Ryanair, c’est pas cher, mais ça nous rend parfois la vie compliquée…

On arrive la nuit de la St-Jean à Barcelone, alors les nouvelles se front aussi assez rares. Ensuite, on aura encore probablement plus de temps pour raconter nos aventures…

Arrivés

Nous voici arrivés à Paris. Avant de retourner explorer la ville pour une deuxième journée, une petite photo!

C’était la Fête de la Musique hier, la ville était remplie de concerts, dont au Château de Vincennes, à côté d’où on reste. Bien sympathique…!

Plan du voyage

Notre voyge approche à grands pas. En effet, notre avion décolle demain soir de Québec, pour Paris. Au menu, 2 jours à Paris, une semaine à Barcelone, une semaine de visite de vignobles dans la Liguria et le Piemonte et une semaine à Siena, pour des cours d’italien. La bella vità!

Grâce à Google Earth, nous pouvons voyager de manière virtuelle puisque plusieurs bâtiments sont maintenant modélisés en couleur et en 3d. Par exemple, on voit ci-desous l’emplacement de notre appartement que l’on va avoir à Sienne.

Notre appartement à Sienne
Notre appartement à Sienne

Pour un aperçu rapide de ce qu’on va faire dans les trois prochaines semaines, on peut consulter la carte… Les placements reflètent assez bien les endroits où on va dormir dans chaque ville…

J’ai hâte!


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Visite au Domaine Acer

Note: Cet article a été écrit par Pierre-Hugues Carmichael, dont le blog Statistique Vitale, se prête mieux à l’analyse statistique qu’aux voyages vinicoles.

Pourtant, il est aussi passionné par Il nous fait ici part d’une exucrsion au Domaine Acer.

Au nord de la frontière du Nouveau-Brunswick, aux portes de la Gaspésie se cache un pays merveilleux où l’érable est maître.

En effet, il s’agit de la deuxième région acéricole du Québec (après la Beauce).

Et c’est dans ce pays merveilleux qu’un “petit” domaine a décidé d’aller à contre courant de la tradition et de produire des boissons alcoolisées à partir de la sève d’érable plutôt que du sirop. Le domaine Acer produit donc 4 acéritifs et nous avons récemment eu la chance d’en déguster deux d’entre eux en visitant les lieux.

Domaine Acer
Domaine Acer
La production d’un acéritifs commence de la même façon que la production du sirop d’érable. La sève qui coule des érables est tout d’abord concentrée par osmose inverse puis est réduite davantage par ébullition. Pourquoi ces deux étapes, l’osmose inverse est très peu coûteuse et réduit le temps d’ébullition, qui elle est dispendieuse en énergie. Pour produire un acéritif, l’ébullition est arrêtée avant que le sirop ne se forme et c’est ce concentré qui est utilisé pour la fermentation. Cette dernière étape est remarquablement similaire à celle de la production du vin jusqu’au vieillissement en barriques de chêne, principalement usagées. Les produits ne sont pas millésimé puisqu’il s’agit habituellement d’assemblages de plusieurs années différentes.

Le plus récent produit du domaine est un acéritif de type vin blanc qui titre 12% d’alcool par volume. La mise en bouteille devrait se faire au courant du mois de juin. Ils produisent aussi un mousseux selon la méthode champenoise et deux acéritifs de type vin de dessert. Ce sont ces deux derniers produits que nous avons pu déguster. Le Val Ambré est une boisson fortifiée (16% d’alcool volume) de type Pinot des Charentes. De couleur ambre, il propose un nez porté sur l’érable (surprise!) et le boisé. En boûche, les saveurs sont subtiles, avec des notes d’érable, une franche acidité qui balance le sucre résiduel et une finale relativement asséchante ([rating: 3/5]). C’était le préféré de mon père.

Le deuxième produit dégusté était le Charles-Aimé (17% d’alcool volume). Le concentré utilisé dans sa production est beaucoup plus proche du sirop d’érable, ce qui leur permettent de le fermenté jusqu’à son 17% sans besoin de le fortifié. Sa couleur ambre foncée trahit son origine, de même que son nez, porté sur le caramel et les noix. En bouche, l’attaque initiale est un mélange de noix auxquels s’ajoute un caramel foncé. Le sucre est davantage présent, l’acidité moins élevée, mais, en même temps, l’alcool semble beaucoup plus intégré que dans le Val Ambré ([rating: 3.5/5]). Je m’en suis procuré une bouteille, de même qu’une bouteille du mousseux, et j’attend impatiemment la sortie de l’acer blanc sec Prémices d’Avril.

Pour ceux qui ont la chance d’aller dans le bas du fleuve, n’hésitez pas à faire un détour pour aller visiter ce domaine qui est aussi un économusée. On peut trouver leurs produits à Québec au marché du Vieux-Port, les prix variant entre 25$ et 30$. Enfin, ils font aussi la livraison à domicile, tant qu’il y a un adulte pour recevoir le paquet.